Dans la province voisine du Haut-Uele, la société civile rapporte que plus d’une centaine d’enfants seraient toujours retenus par des présumés combattants ADF.
Près de 90 enfants auraient été enlevés à Mahaa, une trentaine à Boke, tandis que le nombre exact d’enfants portés disparus à Suka ya Mboka reste indéterminé.
Selon les sources consultées par la Radio Okapi, certains enfants seraient soumis au recrutement forcé au sein du groupe armé.
À l’approche de la rentrée scolaire prévue le 1er septembre, plusieurs familles craignent de nouvelles attaques et hésitent à envoyer leurs enfants à l’école.
Joseph Bafiala



